La carte de vœux en papier, une espèce en voie de disparition ?

Depuis les années 90, chaque nouvelle technologie semble pousser la traditionnelle carte de vœux papier vers la sortie. Pourtant, les cartes papier résistent sur le terrain de l’émotion.

L’histoire d’un lent déclin vers le numérique

Le SMS, en premier lieu, s’est imposé comme une solution de facilité. Les téléphones ont rendu possible l’envoi de ses vœux en quelques secondes à des centaines de contacts, en quelques secondes, le 31 décembre.

L’email et l’internet ont ouvert la voie à la création de services comme Dromadaire.com et CyberCartes.com. Ces deux services ont expédié des millions de cartes virtuelles dans le début des années 2000.

Enfin, les réseaux sociaux sont devenus le relai naturel de cette nouvelle tradition numérique. Un déluge de messages de vœux s’abat chaque début d’année sur Facebook, Instagram et Linkedin au point d’atteindre la caricature : le monde entier souhaite ses vœux sans les adresser réellement à quelqu’un.

La carte de vœux en papier ou la résistance de l’émotion

L’écriture d’une carte demande de la réflexion dans le choix des mots ainsi que de la précaution dans la préparation. Elle ne peut être que personnelle, car manuscrite, même si son message ne fait pas preuve d’originalité.

Au-delà de l’écrit, la carte en papier est avant tout un objet que l’on garde et que l’on transforme en souvenir. Le support physique se lit, se relit et se charge d’une émotion.

Les entreprises restent-elles aussi fidèles au papier ?

La voie postale n’est pas réservée qu’aux particuliers. De nombreuses entreprises continuent d’envoyer leurs cartes de vœux au format papier. Cette pratique s’inscrit dans une logique d’entretien de la relation client, à condition que chaque carte soit un minimum personnalisée.

Le saviez-vous : inkipi permet de personnaliser chaque carte virtuelle envoyée !