
La carte papier : un objet que l’on conserve
Une carte papier possède une présence physique. Elle peut être manipulée, affichée ou conservée. Elle convient aux listes limitées, aux relations qui justifient une attention particulière, aux cartes signées à la main et aux campagnes qui reposent sur un objet graphique.
La carte virtuelle : une campagne plus facile à déployer
La carte virtuelle facilite la personnalisation des textes, l’utilisation de plusieurs visuels, l’implication des utilisateurs et le suivi des envois. Elle évite l’impression, la mise sous pli et l’affranchissement.
Comparer le coût global
Pour le papier, il faut prendre en compte la conception, l’impression, les enveloppes, l’affranchissement, la préparation et la mise à jour des adresses postales. Pour le numérique, le coût dépend de la conception du visuel, du volume d’envois, de la configuration et des options.
Ne pas opposer systématiquement les deux formats
Certaines organisations réservent une carte papier à une liste courte de contacts prioritaires et utilisent la carte virtuelle pour un réseau plus large.
Choisir selon son organisation
Le papier convient lorsque la matérialité et la finition occupent une place centrale. Le numérique devient pertinent lorsqu’il faut ouvrir la campagne à de nombreux utilisateurs, conserver une identité commune, personnaliser les messages et suivre les envois.